Pour un cirque sans animal

Pour un cirque sans animal
Les animaux ne sont pas à leur place dans les cirques. Même si les spectateurs, de toute bonne foi, ne s'en rendent pas compte, ces animaux sont malheureux. Maintenus dans de mauvaises conditions de détention, obligés de réaliser des tours parfois douloureux, brinquebalées dans des camions sans confort, ils mènent une existence pénible.

Négation des besoins physiologiques:
Depuis + de 40 ans, les pays scandinaves ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, l'Inde et l'Autriche s'apprètent à faire de même parce que le cirque ne peut offrir aux animaux un espace ( en moyenne 10 fois moins grand que dans un zoo!) et des conditions de vie compatibles avec leurs besoins physiologiques. Ceci se traduit par des mouvement stéréotypiques et développement de pathologies particulières...

L'illusion du dressage en douceur:

Ces numéros sont d'autant + contestables que le dressage est en opposition totale avec les activités normales de l'animal (éléphant sur les pattes avant, singes en tutu.) Les méthodes dites "douces" de dressage montrent vite leurs limites, comme en témoignent certains dompteurs:
"Tirer de tps à autre un petit bout de sucre de votre poche, l'offrir à grignoter: votre élève donne une excellente impression au public. Il se persuade que le sujet prend plaisir à exécuter un numéro, qu'il est câliné et dorloté par un maître du soir au matin, et qu'il aime ce maître, à en mourir.
Ce sont là des trucs nécessaires pour dissimuler les cruautés du métier. Si on se doutait de celles-ci, tous les numéros seraient interdits".
Harry Collins, dresseur

"On torture les animaux à des fins lucratives. On les dresse à lever une patte, à sauter dans un cercle. Le public applaudit une fois, deux fois, puis apres, il se lasse. Il faut trouver mieux chaque fois. C'est la compétition pour de l'argent, c'est l'escalade vers l'horreur...". Paul Leroyer, ancien dresseur

"...le chien qui fait le saut périlleux accomplit un exercice qui fut imposé à 10 autres chiens peut-être avant lui, à 10 autres chiens, dont la colonne vertébrale, moins résistante, s'est brisée....". Paul Reboux

pur plus d'information, allez sur le site de one voice en cliquant sur le lien

# Posté le lundi 14 juillet 2008 15:51

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 08:22

vivisection, que de souffrances inutiles pour la science!

vivisection, que de souffrances inutiles pour la science!
Les pourcentages
On estime le nombre d'animaux utilisés pour la vivisection de 7 millions en France, 2 millions au Canada, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde! 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85.5%), pour des tests de produits(9.5%) et dans l'enseignements (5%). Chats, chiens, primates, en pensant de la vache avec son veau, jusqu'à la grenouille; aucune espèce animale n'y échappe!

Les sources d'approvisionnement des laboratoires
Certains animaux proviennent des zoos, de chenils spécialisés ou de colonies d'élevage. D'autres font parties d'un commerce illicite; de vol d'animaux de compagnies.

De nombreux primates sont capturés dans la nature en Indonésie, Philippines, Chine, Malaisie; en Amérique du Sud et en Afrique. Dans la plus part des cas, seulement un ou deux des singes capturés survivent au voyage vers les laboratoires. A cause de ce commerce, plusieurs espèces sont en voie de disparition.
Il y a actuellement plus de chimpanzés dans les laboratoires qu'il n'y en a en liberté!

Les expériences

On test :

- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)

- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)

- des pesticides,

- des armes ( nucléaires et autres)

- Privations d'oxygène, de sommeil.

- Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie,

- hypertension par compressions,

- blessures d'artères,

- transplantations; greffes de têtes ou d'organes,

- décharges électriques,

- tumeurs provoquées par des coups,

- cancers produits par des substances chimiques,

- absorptions forcées de drogues et d'alcool,

- noyades forcées,

- prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,

- des singes sont projetés contre les murs,

- des chiens, singes et lapins sont ligotés pour les faire fumer de force,

Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours; des mois ou même des années!

Quelques expériences inutiles

- Séparer dès la naissante des chattons de leur mère, pour constater uniquement que ceux-ci miaulait plus que ceux restés auprès de leur mère!

- Implanter la tête d'un singe sur le corps d'un autre singe; les deux corps étant maintenus en vie artificiellement!

- Test de résistance au sommeil; empêcher un chat de dormir pendant plus de 40 jours pour constater que celui-ci devient fou!

- Isoler un bébé singe, et l'empêcher à tout contact pour voir les conséquences de l'isolation.....

- Expérience faite sur un chien avec un appareil de contention: rate mise à la place du foie, yeux arrachés et cousus sur le dos, nerf ischiatique coupé et inséré dans le ventre - voilà où vont vos impôts.

- Chaton à qui on a cousu une patte sur le ventre.
- Autre chaton à qui on a cousu le système urinaire pour l'empêcher d'uriner. Résultat : ce chaton est mort suite à l'éclatement, à l'intérieur du corps, de la poche de sa vessie.
La même expérience, mais cette fois-ci sur des chiens, en Italie: des chercheurs ont cousu une patte sur le thorax d'un chien pour voir ce qui se passe . Ces expériences sont répétées et refaites et recommencées encore et encore, inlassablement, maintes et maintes fois, partout dans le monde sur des dizaines de milliers d'animaux.

- Expérience faite en Russie:
Expérience ignoble du professeur Demichov qui greffa la tête d'un petit chien dans le cou d'un grand berger allemand; - résultat ? Le monstre fait de main d'homme dû être détruit parce que les deux têtes, folles de douleur, ne cessaient de se mordre l'une l'autre.

L'animal n'est pas un modèle fiable!

Croire qu'un rat est un humain en miniature relève de l'aberration mentale et de la fraude scientifique. L'humain et l'animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits

Une aspirine peut tuer un chat et provoquer des malformations sur la souris à la naissance. La pénicilline tue les cochons d'Inde. L'arsenic n'a pas d'effet nocif pour les singes et les poulets. La morphine calme les humains mais excite les chats et les chevaux. L'insuline produit des difformités chez les poulets, les lapins et les souris.

Plusieurs maladies qui tuent l'humain n'affectent pas les animaux (ex.: le Sida).

Les animaux ne métabolisent pas les produits de la même façon que les humains.

Pour le professeur et médecin Pietro Croce : « La réponse que nous obtenons des expérimentations animales n'est jamais fiable, malgré d'occasionnelles coïncidences. Voilà pourquoi la vivisection doit être abolie ».

L'expérimentation animale est un mal non nécessaire.

À cause d'une expérimentation animale qui ne remplit pas correctement sa fonction scientifique, n'importe quel produit nocif pour l'homme, mais pas pour le cobaye, arrive sur le marché, et pas seulement en matière de médicaments. Combien de fongicides, insecticides, pesticides ou de désherbants seraient retirés du commerce si on savait vraiment à quel point ils sont nocifs pour l'environnement et les consommateurs de produits agricoles ? (en 1997, une recrudescence des cancers du cerveau dus aux pesticides a été constatée chez les agriculteurs français.) Et combien d'additifs alimentaires sont en fait cancérigènes? Pourtant ils ont tous été testés sur des animaux par des "professionnels".

Les statistiques (françaises notamment) relatent toutes une augmentation des cancers. Les puissants fabricants de produits chimiques ont trop à perdre pour tolérer que des méthodes substitutives, plus fiables, viennent remettre leur marché en cause. Et au lieu d'investir dans la prévention, on inonde le marché de produits nocifs, et on en vend d'autres pour soigner les maux causés par les premiers.

Il est techniquement possible, scientifiquement souhaitable et moralement nécessaire de se passer de l'expérimentation animale.

La vivisection resterait moralement condamnable même si elle était indispensable. Mais elle ne l'est pas car les animaux ne représentent pas le bon choix scientifique. Si des malheureux sont expérimentés, ce n'est pas pour le bénéfice de l'humanité mais pour le profit des fournisseurs d'animaux de laboratoire et des grosses firmes qui ont des intérêts évidents dans tout ce commerce médico-pharmaceutique.

Méthodes alternatives ou scientifiques

- Evaluation de la toxicité, au moyen d'outils informatiques,

- Evaluation de la toxicité du produit par des tests biochimiques in vitro,

- Etude de l'action du produit sur des micro-organismes en culture (bactérie, levures).

- Même étude que sur le micro-organisme, mais cette fois sur des cellules humaines en culture ou sur des tissus en perfusion.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 16:16

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 08:15

STOP au massacre des dauphins !!!!!!

STOP au massacre des dauphins  !!!!!!
des massacres en chaîne
:


Massacre des Globicéphales aux îles Féroes

Honteux, barbare, chaque année aux îles Féroes,entre Ecosse et Danemark,des globicéphales sont massacrés par toute une population.De la famille des dauphins, ces pauvres mammifères paient un lourd tribut à la bêtise humaine,loin de tout argument economique qui ne tient plus de nos jours, il faut obtenir l'arret de cette tradition sanglante.
Plusieurs associations de protection animale appellent tous les pays européens au boycott des produits fabriqués aux Féroes.Alors,en faisant vos courses, vérifiez bien les étiquettes, si la boîte vient des Féroes, ne l'acheter pas!.L'opinion internationale doit faire pression...

Campagne internationale

C'est une campagne internationale ; après avoir été lancée en Angleterre et en Ecosse, elle démarre en France et au Danemark, premier pays concerné.
Rappelons, sinistre comptabilité, que l'an dernier plus de 1 500 dauphins furent tués aux Féroes.
Si autrefois, on pouvait encore accepter l'argument alimentaire de ces massacres, aujourd'hui il s'agit uniquement de loisir morbide et sanguinaire.
Puisse cet appel au boycott, auquel s'associe la Fondation Assistance aux Animaux, porter ses fruits. C'est-à-dire l'arrêt des massacres de globicéphales aux Féroes. Pour que cessent les bains de sang, n'achetons plus de conserves venues de ces îles où la tradition nage dans la barbarie.
Michel Cosquet

Massacre des dauphins au Japon:

Chaque année, plus de 23 000 dauphins et petits cétacés sont rabattus vers les plages et baies japonaises pour y être massacrés au moyen de harpons, couteaux ou noyés dans des filets pendant que d'autres sont capturés afin d'être vendus dans les delphinariums et aquariums.

En octobre 2003, l'association Sea Shepherd a choqué le monde quand l'un de ses membres a filmé et photographié un massacre de dauphins sur la plage de Taiji, au Japon. Les vidéos et photos, de dauphins agonisants dans une baie teintée de rouge par le sang déversé, ont gêné le gouvernement, à tel point que Sea Shepherd s'est vu interdire l'approche des zones de massacre. Le film et les photos sont disponibles via Sea Shepherd.

Depuis le mois de septembre 2004, Sea Shepherd offre une récompense de $ 10 000 afin d'encourager les gens, y compris les citoyens japonais, à faire un film ou des photos sur les massacres. Le meilleur documentaire sera récompensé.

Sea Shepherd ainsi que d'autres associations, mettent également en place une pétition internationale qui sollicite du gouvernement japonais, l'arrêt de ces massacres. Après les actions de novembre, la pétition sera délivrée au Premier Ministre, aux autorités japonaises régissant les pêches et également aux ambassades et consulats du monde entier. Vous pouvez signer une des pétitions disponibles sur internet en cliquant ici

plusieurs manifestations sont également prévues:

- Journée internationale du 8 octobre 2005 pour les dauphins du Japon, à 14h30 à Paris devant l'ambassade du Japon, 7 avanue Hoche - 75008 paris - Métro courcelles :
Faites de cette journée la plus grande protestation internationale dans l'histoire pour faire cesser le plus grand massacre annuel des dauphins au Japon, une chasse en lien avec la capture des dauphins pour les parcs d'attraction.
Il faut faire savoir aux autorités japonnaises que ces crimes contre-nature sont inacceptables au reste du monde.

Cet évenement ne se limite pas aux organisations de défense animale. Il est ouvert à vos amis et voisins, écoles locales, lycées, universités et clubs civils.
Pour réussir, nous avons besoin de milliers de protestataires non-violents devant les ambassades japonaises du monde entier.

- La Sea Shepherd organise une journée de protestation contre les massacres de dauphins par des japonais.Un rassemblement est prévu le vendredi 19 novembre à PARIS
à 14 heures auprès de l'ambassade du Japon.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 16:19

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 08:07

bébé phoques: la chasse s'intensifie

bébé phoques: la chasse s'intensifie
Personne n'a oublié les terribles images de bébés phoques massacrés sur la banquise. On pourrait croire qu'elles appartiennent au passé. Il n'en est rien. Depuis les campagnes d'information et l'instauration des "quotas" de chasse en 1971, les bébés phoques continuent d'être tués.
Plus de 300 000 phoques sont condamnés à être abattus sur la banquise canadienne en 2005. Le 29 mars, jour officiel de l'ouverture de la chasse aux phoques, le massacre a commencé, à une cadence infernale.


Mobilisation
De nombreuses associations internationales se sont engagées dans le "collectif mondial contre la chasse aux phoques"
Actuellement, plus de la moitié des bébé phoques qui naissent sont condamnés à mourir dans l'année, par la main des humains. En effet, leur chasse est autorisée dès qu'ils atteignent une dizaine de jours. De surcroît, une fois les quotas augmentés, il devient de plus en plus difficile de revenir en arrière.
3 biologistes, David Jonhston, Peter Meisenheimer et David Lavigne, de l'international Marine Mammal Association, se sont émus des risques de réduction de la population des phoques. Ils craignent que lorsque des chiffres définitifs seront établis, il ne soit déjà trop tard.


Les phoques pourront-ils encore longtemps survivre à cette politique de chasse? En effet, si les autorités canadiènnes ou norvégiennes affirment que leur population demeure inchangée, malgré leurs "prélèvements", d'autres scientifiques contestent ces chiffres.

Pour justifier sa décision, le gouvernement canadien ne lance même plus son prétendu "argument massue" comme quoi les phoques mangent trop de poissons. Il vient même de reconnaître qu'il n'était pas scientifiquement prouvé. Non maintenant, il s'agit de préserver l'emploi de 12.000 personnes. 12.000 personnes qui au Canada ne sauraient trouver un autre emploi...

Les pays qui pratiquent la chasse au phoque, comme la Norvège, la Russie ou le Canada répugnent, pour des raisons économiques, à donner d'eux-mêmes une image de massacreurs de faune sauvage, ce qu'ils sont pourtant. Quelque soit l'enrobage donné à l'augmentation des quotas, cela signifie que davantage d'animaux seront tués.

Il y a donc urgence à se mobiliser et à intervenir auprès de ces gouvernements afin de leur rappeler que leurs pratiques doivent cesser, définitivement.
Seule une mobilisation internationale peut avoir raison de la chasse aux phoques. C'est pourquoi, le 25 novembre 2002, a été lancée à l'initiative d'IFAW, la "Campagne Internationale en faveur des Phoques", une coalition réunissant plus de 350 associations à travers le monde et qui représente plus de 10 millions de défenseurs des animaux.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 16:21

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 08:01

Fourrure : un monde d'inélégance

Fourrure : un monde d'inélégance
La fourrure revient sur le devant des magazines de mode et des boutiques. Il s'agit pourtant d'une industrie qui n'a rien d'élégant.

Bien-être bafoué

Les fermes à fourrure dans lesquels les visions, chinchillas et autres renards sont entassés ne répondent pas aux normes minimum du bien-être animal ainsi que l'a démontré un rapport de la Commission européenne. Les conditions dans lesquelles la mort est infligée sont indignes.

Pièges mutilants

De surcroît, des animaux continuent d'être prélevés dans la nature pour finir en manteaux. Le piégeage, méthode particulièrement mutilante, est toujours pratiqué au Canada ou en Russie.
La liste des animaux concernés est très large. Elle émane des trappeurs, eux-mêmes. La société de la faune et des parcs Québec publie ainsi le résultat des ventes de fourrures d'animaux sauvages entre le 1er janvier 2001 et le 30 août 2002 : Belettes (14 047), Castors (69 023), Coyotes, (4 285), Écureuils (5 394), Loups (353), Loutres (4 438), Lynx du Canada (3 579), Martre d'Amérique (39 497), Moufette rayée (132), Ours noirs (1 531), Ours polaires (23), Pékans (7 383), Rats musqués (70 118), Ratons Laveurs (13 645), Renards argentés (86), Renards arctiques (26), Renards croisés (591), Renards roux (18 434), Visons (9 573).

Automutilation
Que se passe-t-il pour l'animal piégé par la patte ? Certains arrivent à se délivrer en se rongeant la patte et survivent. D'autres se mutilent également et meurent un peu plus loin en raison de l'hémorragie. Une étude américaine a montré que 27 % des visons, 24 % des ratons-laveurs et 26 % des renards s'auto-mutilaient. Par ailleurs, des autopsies menées sur des renards arctiques ont permis de retrouver dans leurs estomac des morceaux de leur propre corps : des parties de pattes, des griffes, des bouts d'os et surtout de dents car elles éclatent très souvent sur le métal lors des tentatives de libération. Les trois-quart des animaux meurent donc prisonniers du piège. Mais pas de façon rapide. Ils meurent de faim ou de soif, dévorés par un autre animal sauvage. Ils ne sont tués par les trappeurs que si ces derniers ne tardent pas trop.

Agonie
Il ne faut pas en conclure que les autres pièges soient plus doux. Des expériences ont montré que même un piège qui broie sous l'eau (à mâchoires aussi, mais également les modèles dits "en X" ou "livres de messe") ne réussit pas à supprimer l'agonie : pour les visons, la perte de conscience prend en moyenne, deux minutes trente, et entre trois et quatre minutes pour un rat musqué. Les castors se débattent pendant neuf minutes et demi, leur cerveau fonctionne bien plus longtemps et les battements de c½ur ne s'arrêtent qu'au bout de 15 minutes, toujours en moyenne.

Les MOTS pour le dire

Ce lexique est directement inspiré d'un travail qui a été réalisé, il y a quelques années, par une célèbre militante suisse, Jeanne Marchig, présidente de la Fédération Européenne pour la Nature et les Animaux.

Animaux à fourrure :
prélevés dans la nature, il s'agit de lynx, coyotes, martres, visons sauvages, renards, renards polaires, loups, hermines, opossums, loutres, rats musqués, ragondins, écureuils et de bien d'autres encore. Quand ils proviennent d'élevages, ce sont surtout des renards et des visons.

Piège à collet : il attrape l'animal par le cou avec un lacet métallique pour l'étrangler, le soulevant parfois du sol en même temps. La mort est rarement immédiate : l'animal peut mettre plusieurs heures ou plusieurs jours à mourir.

Piège noyeur : il est placé au fond de l'eau pour attraper loutres, castors et rats musqués. La mort n'intervient qu'au bout d'un délai lié à la réserve d'air de l'animal : par exemple un castor peut mettre 20 minutes avant de mourir noyé.

Déchet ou "trash" : mot utilisé par les trappeurs pour désigner l'animal indésirable. Pour un animal dont la peau est utilisable, deux autres se prennent accidentellement dans le piège. Ce sont des oiseaux, porcs-épics, animaux domestiques, lièvres, etc.

Piège à mâchoires : le préféré des trappeurs. Dissimulé dans la neige ou sous un peu de terre ou de feuilles mortes, ses deux mâchoires d'acier se referment sur la patte, le museau ou l'abdomen de l'animal qui se débat et agonise pendant des heures, voire des jours. Que les mâchoires soient avec de vraies dents ou caoutchoutées ne change pas énormément de choses à la douleur ou à la panique de l'animal prisonnier.

Amputation ou "Wring off": l'animal s'ampute la patte prisonnière pour s'échapper, et tente encore plus de le faire si c'est une femelle qui a des jeunes à nourrir. Des études précises sur plusieurs espèces ont montré que c'est en moyenne le cas pour un sur quatre ! Souvent, on a observé aussi des morceaux de dents aux alentours ou dans l'estomac de l'animal car elles éclatent contre l'acier quand il tente de se libérer.

Élevage en batterie : les animaux d'origine sauvage sont confinés dans de minuscules cages en fil de fer grillagé.

Électrocution : introduction d'électrodes dans la gueule et l'anus de l'animal. Souvent effectuée par des "amateurs", elle provoque la paralysie et une extrême douleur car le c½ur est placé entre les deux électrodes, mais pas le cerveau.

Gazage : principalement au moyen de monoxide ou de dioxide de carbone, il provoque de terribles souffrances avant que l'animal ne suffoque.

Nombre d'animaux par manteau :12 à 15 lynx / 10 à 15 loups ou coyotes / 15 à 20 renards / 60 à 80 visons / 27 à 30 ragondins / 10 à 15 castors / 60 à 100 écureuils.

Indigènes : On dit parfois qu'il faut laisser subsister le piégeage pour ne pas faire disparaître certaines communautés amérindiennes ou Inuit. Mais en fait, très peu de trappeurs sont indigènes. Ces derniers ne fournissent que 1% des fourrures vendues sur le marché de l'Amérique du Nord.

Extinction : plusieurs espèces ont déjà été menées au bord de l'extinction par le commerce de la fourrure, notamment les grands félins tachetés (à noter qu'ils sont théoriquement tous protégés désormais). Mais d'autres sont menacées à brève échéance.

Cols et garnitures diverses : Cinq millions d'animaux (2,3 millions de visons et 2,7 millions de renards, essentiellement d'élevage) se retrouvent dispersés sur des rebords de capuches ou de gants.

La fourrure de chiens et chats : un marché mondial

Nombreux sont ceux qui savent que l'on mange du chien et du chat en Asie. Mais ils ignorent que leurs peaux et fourrures arrivent en Occident. Les enquêtes en Chine et en Thaïlande, effectuées par le cinéaste allemand Manfred Karremann et Rick Swain, le directeur du département "investigations" de HSUS (Humane Society of the United States – une association américaine de presque 3 millions de membres avec laquelle One Voice collabore au sein d'une coalition internationale, la Fur Free Alliance – Alliance contre la fourrure) ont révélé un terrible scandale.

Suspendus à des crochets

Les enquêteurs ont visité une ferme de chiens au nord de Harbin (Mandchourie). En dépit du froid vif de février, la pièce n'était pas chauffée et les chiens attendaient entourés des cadavres de leurs compagnons, suspendus à des crochets. Parfois ils subissaient plusieurs heures de route dans des sacs jusqu'à Harbin. Là, dans le sombre hangar d'une boucherie, sans eau ni nourriture, ils étaient attachés par de courtes chaînes ou pire : avec un mince fil de fer. Le boucher en tuait 10 à 12 par jour, vendant la viande d'un côté et la fourrure de l'autre.

Fils métalliques

Pour certains, le supplice se prolongeait encore un peu, des restaurants – notamment coréens – commandant les chiens vivants pour avoir de la viande plus fraîche. Dans l'un d'eux, un enquêteur a vu un chien, tiré hors du sac, agiter la queue – confiant et content. Mais quand le boucher l'a immobilisé avec du fil de fer, il a paniqué et tenté de s'échapper. Écartant la patte arrière gauche, le boucher l'a poignardé à l'aine. Commençant à saigner à mort, il a hurlé et s'est débattu, mais le fil métallique cisaillait son cou. Quelques minutes plus tard, le boucher a arraché sa fourrure, sous le regard des autres chiens en train d'attendre sur le sol glacé.

Dépecés vivants

Signalons que plusieurs chiens ont été observés encore vivants lors du dépeçage– une vidéo montre même un berger allemand clignant des yeux... C'est d'ailleurs la race la plus appréciée pour sa fourrure : les "gris" se vendent un peu plus cher que les "jaunes" et on fait même passer leur fourrure pour celle du renard ou du raton laveur asiatique.

Surtout pour les petits parements, il est facile de les confondre avec un coyote ou diverses autres espèces utilisées pour les garnitures de vêtements. Les jeunes et les chiots ne sont pas épargnés non plus. Il arrive aussi que les chiens errants soient " gérés " de façon très brutale, puis recyclés.

Pendaisons

Seuls les chats à poil long sont vraiment considérés comme des animaux domestiques en Chine. Ceux à poil ras sont élevés et tués, surtout les gris et les roux. Dans des provinces septentrionales comme celle du Hebei, des élevages se sont développés. Mais aussi un marché de peaux – le commerce se fait dans la rue avec celles des chiens, lapins et renards, également exposées. Et surtout une autre usine spécialisée s'est ouverte là, assurant l'abattage et la transformation.

Les chats sont généralement tués par deux méthodes qui – c'est classique – évitent d'abîmer la fourrure : la pendaison ou en les suspendant par un fil de fer et en leur enfonçant un tuyau d'arrosage dans la gorge jusqu'à ce qu'ils se noient. Ensuite, on fend le chat au niveau de l'estomac, on écarte la peau et on arrache la fourrure en terminant par la tête. Des ouvriers ont précisé que certains chats sont encore vivants après avoir été dépecés. Puis les fourrures sont triées par couleur...

Connections européennes

Une partie du commerce se fait en Asie, mais les fourrures, brutes ou déjà transformées en vêtements, sont vendues un peu partout en Occident. L'Europe en absorbe une large part en exportation directe, y compris par des ventes aux enchères, notamment en Allemagne. Les fourreurs qui achètent viennent par exemple de Belgique, du Royaume-Uni, d'Italie, ou d'Espagne – ou d'Allemagne même.

Une firme germanique spécialisée en peaux et fourrures de chats les fait transformer en Grèce et les revend un peu partout sous forme de gants, pompons et autres accessoires. Depuis le début de la décennie, l'Italie utilise beaucoup de fourrures de chiens pour les parements et l'isolation des chaussures et bottes, de ski notamment. Quant à la France, directement ou non, elle n'est pas épargnée. Une société achète des "planches" (plusieurs fourrures cousues ensemble) de chiens par milliers. Surtout dans les Alpes, il existe des vestes en chien, mais les acheteurs ne le réalisent pas.

Par centaines de milliers

Des centaines de milliers de chiens et de chats sont massacrés chaque année pour ce sordide commerce. Une firme chinoise a déclaré aux investigateurs qu'elle disposait de 50 000 peaux de chiens et autant de chats. Une autre avait 100 000 fourrures de chats en stock. Des documents sur les exportations d'une société pékinoise révèlent qu'une seule livraison peut représenter entre 40000 et 55000 peaux de chats, voire plus. Lors d'une vente aux enchères en Allemagne, 10 000 fourrures de chiens de Corée étaient disponibles. Un envoi chinois vers l'Italie a été saisi pour absence d'autorisation : il consistait en 4,7 tonnes de peaux de chiens. Une autre firme chinoise vend environ 10000 manteaux de chiens et de chats à la Russie par an. Et sur une seule photo, on peut voir 22 cartons destinés à ce marché contenant la fourrure de plus de 3600 chiens. Chaque saison, d'octobre à février, des spécialistes estiment que la Chine tue un demi-million de chats pour la fourrure.

Prix cassés

Les prix sont très bas, ce qui explique que les gens croient parfois acheter de la fausse fourrure, surtout quand il s'agit d'un col ou d'un rebord de capuche. Dans une enchère en Allemagne, une fourrure de "chien coréen" – en fait du berger allemand – a atteint 9 dollars (à peu près l'équivalent en euros). Dans une usine-abattoir, une fourrure de chat valait l'équivalent de cinquante centimes d'euro et environ deux euros à Pékin. Une compagnie chinoise proposait, pour l'exportation, des fourrures de chats orange et gris tigrés classiques à environ 2,5 euros. Une "planche" cousue de 6 à 8 chats, c'est 21 dollars. On peut aussi trouver des "planches" de qualité inférieure, faites avec les fourrures de 36 têtes de chats pour 14 euros !



Ce que vous pouvez faire

• Si vous pensez voir dans un magasin un vêtement en peau de chien ou de chat, relevez discrètement la marque du vêtement, l'inscription sur l'étiquette et l'adresse du magasin où il est vendu. Puis, une fois ces informations recueillies, vous pouvez demander aux vendeurs où a été fabriqué le vêtement. Obtenir le lieu précis de fabrication est très utile, surtout si c'est en France. Il est important de ne jamais faire aucun commentaire négatif, même après avoir obtenu les informations que vous enverrez à One Voice par courrier. Les vendeurs ne doivent pas savoir pourquoi vous vous êtes renseigné.

Ne l'oubliez pas, les peaux ne sont pas seulement destinées aux vêtements : certains petits objets ou jouets fabriqués à bas prix en Asie en ont et ce peut être aussi du chien ou du chat.

Vous devez absolument éviter les os et bâtonnets "à mâcher" pour animaux familiers, originaires de Chine ou de Thaïlande: ils peuvent contenir des peaux d'autres animaux, surtout des chiens puisqu'on en tue environ 30 000 par mois dans le nord-est de la Thaïlande – souvent des chiots.

• Vraie-fausse fourrure
Il existe une tromperie selon laquelle les cols de parka sont prétendument en fausse fourrure alors que c'est bien de la vraie – des gens sincères se sont faits rouler !
"Peaux de loups"
En France, il y a aussi parfois des ventes de "peaux de loups" à 75 ou 100 euros, pour faire des descentes de lit ou des couvertures "exotico-sauvages", tout le monde ne pouvant s'offrir une peau d'ours ou de lion. Si c'était vraiment du loup, ce serait interdit, mais il s'agit la plupart du temps de berger allemand... et pas forcément chinois.

• Le cuir aussi
On dit parfois que le cuir, c'est de la fourrure rasée ; en voici une illustration. Dans un animal, on peut tout vendre, et donc des peaux de chiens et de chats peuvent aussi se retrouver dans les produits suivants : tambours et instruments de musique, sacs à main et petits articles de cuir (y compris de sport), gants de golf et de jardin, produits "médicinaux" et orthopédiques, peausserie de voiture. Il est également impossible de le savoir en regardant une éventuelle étiquette. Le cuir de chat, lui, vient des Philippines – un seul abattoir situé à Mindanao peut tuer cent chats dans la journée.

# Posté le lundi 14 juillet 2008 16:29

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 11:53

transmission d'un message : Fonds international pour la protection des animaux 18 janvier 2006

transmission d'un message : Fonds international pour la protection des animaux 18 janvier 2006
Urgent : La flotte japonaise en route pour la chasse à la baleine



Il n'y a aucune raison d'abattre des baleines avec autant de cruauté pour les étudier, en particulier lorsqu'il existe des méthodes de recherche non létale.



Chers amis,

Il y a plus d'un demi-siècle, le médecin d'un navire de chasse à la baleine dans l'Antarctique faisait la description suivante :

'Si vous pouvez imaginer un cheval ayant deux ou trois harpons à explosif enfoncés dans son estomac et contraint de tirer la camionnette d'un boucher à travers les rues de Londres pendant que son sang ruisselle dans les caniveaux, alors vous aurez une idée de la méthode employée pour abattre les baleines. Les chasseurs eux-mêmes admettent que si les baleines pouvaient crier, cette industrie s'arrêterait car personne n'aurait été capable de le supporter'.

Malheureusement, ce médecin aurait tout aussi bien pu décrire la cruauté avec laquelle les baleines sont tuées aujourd'hui. Des harpons ayant des grenades à leurs têtes sont encore utilisés par les chasseurs de baleines japonais dans les eaux protégées du Sanctuaire de l'Océan Austral. En dépit d'une interdiction mondiale de la chasse à la baleine et des critiques internationales, le massacre cruel des baleines par les chasseurs japonais continue toujours.

Aidez-nous à mettre fin au massacre inutile des baleines avant qu'il ne soit trop tard. Contribuez dès aujourd'hui à l'½uvre du Fonds International pour la Protection des Animaux (IFAW).

Il n'est nullement nécessaire de tuer une baleine pour l'étudier.


Une interdiction de la chasse commerciale à la baleine est en vigueur mais la chasse à la baleine pour des besoins 'scientifiques'est autorisée dans le cadre des conventions de la Commission Baleinière Internationale (CBI).

Depuis plusieurs semaines, les navires japonais se sont lancés dans un sanctuaire baleinier pour commencer à chasser jusqu'à 935 petits rorquals pour des besoins 'scientifiques'– ce qui représente plus du double du nombre de baleines qu'ils avaient abattues l'an dernier. En outre, et pour la première fois, 10 rorquals communs, le deuxième plus grand mammifère du monde, seront également abattus.

Le plus terrifiant peut-être, est l'abattage de 50 baleines à bosse, espèce en voie de disparition, abattage prévu par le Japon, dans un avenir proche et par an. Les chants gracieux et les mouvements splendides de ces baleines à bosse inspirent l'admiration des enfants et des adultes.

Ce douloureux massacre des baleines n'est profitable ni à la science, ni aux baleines, ni aux hommes. Le Japon revendique que la chasse à la baleine à des fins scientifiques est indispensable afin de déterminer si oui ou non les baleines sont nuisibles aux réserves halieutiques commerciales. Pourtant, certaines espèces de baleines abattues par le Japon ne consomment même pas de poisson!

'Quelle est l'espèce de baleine la plus savoureuse ?'

La véritable cause de cette chasse à la baleine se trouve dans cette question outrageuse posée par un ancien commissaire adjoint de l'Agence Japonaise de la Pêche. Dans le cadre des conventions de la CBI, toute viande provenant de la chasse à la baleine pour des raisons scientifiques devra être utilisée; et le Japon vend ouvertement la viande de baleine sur ses marchés et dans ses restaurants. C 'est une chasse à la baleine commerciale à peine déguisée.

La CBI a voté 41 résolutions critiquant le programme japonais de la chasse à la baleine pour des raisons scientifiques. Il est plus que jamais temps que le gouvernement japonais se conforme à la volonté de la communauté internationale de soutenir les mesures visant à promouvoir la conservation des baleines telle que l'observation qui est à la fois économiquement viable et durable. IFAW collabore avec des agences d'observation de baleines partout dans le monde y compris le Japon, afin de promouvoir cette nouvelle industrie qui présente des avantages énormes aux communautés côtières du monde entier.

Nous ne pouvons pas rivaliser avec le Japon sans votre soutien

Il existe un véritable risque que les générations futures puissent oublier l'existence de ces créatures majestueuses. Avant l'interdiction de la chasse à la baleine en 1986, plusieurs espèces de baleines dont la baleine à bosse avaient été chassées jusqu'à ce qu'elles deviennent des espèces en voie de disparition. Ces baleines en danger font déjà face à plusieurs menaces de pollution maritime, de collision avec les navires de chasse, de risque d'être prises dans les filets de ces navires et de destruction de leur habitat.

Faites un don dès maintenant afin que nous puissions mettre fin à ce massacre inutile dans un sanctuaire international. Ces magnifiques créatures devraient être appréciées pour leur beauté naturelle et non consommées.

Outre la mise en place et la promotion de programmes alternatifs d'observation des baleines à travers le monde, IFAW recherche des solutions juridiques notamment à travers le droit international afin de mettre fin à la chasse à la baleine entreprise par le Japon. Grâce à une recherche continue, au lobbying et à la sensibilisation du public, votre généreuse contribution nous aidera à mettre un terme au traitement cruel qu'est l'utilisation d'harpon à explosif sur la plus mystérieuse et mélancolique des créatures de la Terre.

D'avance, merci pour tout ce que vous ferez.

Fred O'Regan
Directeur Général



IFAW © 2006
Ce message a été envoyé à: suryae@free.fr

Tous les dons qui nous sont transmis contribuent à aider la mission d'IFAW dans son ensemble. Ces dons seront utilisés là où leur nécessité se fait le plus sentir pour aider les animaux.

Avez-vous des inquiétudes quant aux dons en ligne?
Je l'étais moi aussi... et je me suis donc assuré que notre système en ligne était sécuritaire, sécurisé et à la fine pointe de la technologie. De plus, il élimine les frais de traitement des chèques de sorte qu'il y a plus d'argent qui sert directement à sauver des animaux. Par contre, si vous préférez faire un don par courrier, vous n'avez qu'à cliquer simplement ici pour plus de renseignements.

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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:24

développement durable pour tous un geste pour sauver la planète...

développement durable pour tous un geste pour sauver la planète...
"Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre" disait François Mauriac

En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir arrêter l'humanité vers la prospérité. Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, en raison de la consommation effrénée des ressources naturelles. Les forces économiques mondiales qui provoquent la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologique de la planète. Depuis les années '70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ". Le résultat est une diminution spectaculaire et rapide de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.

Se nourrir, se déplacer, se loger, se vêtir... la satisfaction de nos besoins requiert l'utilisation de ressources naturelles en quantités toujours plus importantes. Certains produits que nous consommons au quotidien ont un impact grave sur l'environnement. Des alternatives existent. Adoptons de meilleurs comportements.

Utilisons moins de produits jetables

Dans nos modes de consommation, beaucoup de ressources naturelles sont gaspillées. Parmi les produits de consommation courante, beaucoup ne servent qu'une fois. Ce sont les produits jetables. Sacs à usage unique, emballages, vaisselle jetable, catalogues et publicités dans les boîtes à lettres, lingettes...

faites un tour sur le site duWWF, de nombreuses solutions peu couteuses existent à l'échelle de chacun (pour réduire notre consommation d'eau par exemple). C'est ensemble que l'on pourra agir...

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:31

Hors sujet n° 3

J'ouvre une section " proverbes", avec quelques proverbes pour quelques animaux. La plupart viennent du site " EVENE"


et toutes les photos qui vont avec viennent d'internet
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# Posté le mardi 02 septembre 2008 04:14

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:20

ILS NE SERONT PLUS LA !

ILS NE SERONT PLUS LA !

# Posté le vendredi 15 août 2008 09:02

Proverbe chien

Proverbe chien
Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais. (Marcel Pagnol)

# Posté le lundi 25 août 2008 16:11

Modifié le mercredi 27 août 2008 05:30