Les animaux ne sont pas à leur place dans les cirques. Même si les spectateurs, de toute bonne foi, ne s'en rendent pas compte, ces animaux sont malheureux. Maintenus dans de mauvaises conditions de détention, obligés de réaliser des tours parfois douloureux, brinquebalées dans des camions sans confort, ils mènent une existence pénible.
Négation des besoins physiologiques:
Depuis + de 40 ans, les pays scandinaves ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, l'Inde et l'Autriche s'apprètent à faire de même parce que le cirque ne peut offrir aux animaux un espace ( en moyenne 10 fois moins grand que dans un zoo!) et des conditions de vie compatibles avec leurs besoins physiologiques. Ceci se traduit par des mouvement stéréotypiques et développement de pathologies particulières...
L'illusion du dressage en douceur:
Ces numéros sont d'autant + contestables que le dressage est en opposition totale avec les activités normales de l'animal (éléphant sur les pattes avant, singes en tutu.) Les méthodes dites "douces" de dressage montrent vite leurs limites, comme en témoignent certains dompteurs:
"Tirer de tps à autre un petit bout de sucre de votre poche, l'offrir à grignoter: votre élève donne une excellente impression au public. Il se persuade que le sujet prend plaisir à exécuter un numéro, qu'il est câliné et dorloté par un maître du soir au matin, et qu'il aime ce maître, à en mourir.
Ce sont là des trucs nécessaires pour dissimuler les cruautés du métier. Si on se doutait de celles-ci, tous les numéros seraient interdits". Harry Collins, dresseur
"On torture les animaux à des fins lucratives. On les dresse à lever une patte, à sauter dans un cercle. Le public applaudit une fois, deux fois, puis apres, il se lasse. Il faut trouver mieux chaque fois. C'est la compétition pour de l'argent, c'est l'escalade vars l(horreur...". Paul Leroyer, ancien dresseur
"...le chien qui fait le saut périlleux accomplit un exercice qui fut imposé à 10 autres chiens peut-être avant lui, à 10 autres chiens, dont la colonne vertébrale, moins résistante, s'est brisée....". Paul Reboux